Maison contemporain #03 – OCT, 23 – 25, 2020 / Le Bastille Design Center (Paris).

Vue d’exposition deuxième volet exposition Maison contemporain – Espace Bertrand Grimont (sept, 2020)

Maison Contemporain, la nouvelle garde à l’honneur!

La FIAC est annulée ? Qu’à cela ne tienne ! Du 23 au 25 octobre sont exposés 35 artistes émergents au Bastille Design Center (Paris XIe), sous la houlette de la prometteuse plateforme Maison Contemporain. Une initiative défricheuse.

Nouvelle coqueluche de la scène artistique actuelle, Maison Contemporain est avant tout une galerie d’art online. Inaugurée il y a moins d’un an, cette vitrine digitale promeut le travail de plus de 200 jeunes artistes et donne à voir près de 2000 oeuvres d’art. Des oeuvres désormais
visibles et accessibles in real-life.

Sur près de 700m2 et 3 étages, la plateforme expose 35 de ses talents dans une imposante bâtisse industrielle du XIXème.

Sol en pavés de bois, poutres Eiffel, voutains, rails de marchandises apparents… Il fallait oser installer des pièces contemporaines au coeur de cette architecture historique. Et ça marche ! Sculptures minimales, fresques pop, peintures d’un nouveau genre et photographies expérimentales contrastent allègrement avec les lieux. Au 1er étage, de longues coursives boisées nous permettent de
lorgner sur les oeuvres du rez-de-chaussée.

La verrière monumentale qui chapeaute l’espace laisse pénétrer la lumière par flots. Qu’il s’agisse des célèbres autoportraits de l’artiste de rue John Hamon ou des sculptures de l’artiste Sharon Alfassi citée cette semaine dans le top 10 France Inter des artistes en devenir, nos yeux se régalent de cette sélection pointue et variée. Un pari réussi.

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PARIS, DU VENDREDI 23 AU DIMANCHE 25 OCTOBRE 2020.

3ÈME ET DERNIER VOLET – EXPOSITION D’ART CONTEMPORAIN MAISON CONTEMPORAIN #03 (PARIS)

35 STATEMENTS D’ARTISTES / 600 M2 D’EXPOSITION.

COMMISSARIAT D’EXPOSITION: MAISON CONTEMPORAIN.

LE BASTILLE DESIGN CENTER.

74, BOULEVARD RICHARD LENOIR – 75 011 PARIS.

PROGRAMME :

// OUVERTURES PUBLIQUES

Vendredi 23 Octobre de 14 heures à 20h30.

Du samedi 24 octobre au dimanche 25 octobre 2020 de 11 heures à 20 heures.

Informations: paris@maison-contemporain.com

* Distanciation sociale et gestes barrières de rigueur. Port du masque obligatoire. L’entrée dans l’exposition se fera selon les quotas et règles sanitaires en vigueur.

>> * Places limitées, cliquez-ici pour accéder à la billetterie en pré-ventes de l’exposition.

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SÉLECTION DES ARTISTES EXPOSÉS (liste en cours). 

Sharon ALFASSISirine AMMAR – Alexandra ARANGO – Nicolas BALLERIAUD – Marion BÉNARD – Johann BERTRAND DHY Nathalie BOROWSKI – Joris BRANTUAS – Juliette BUSCHINI –  Juliano CALDEIRA – Valentina CANSECOAdrian CAICEDOAlexia CHEVROLLIER – Clara CITRONGuillaume COLUSSISylvie COULON Cornelius de BILL BABOUL – Laurence de LEERSNYDER – Sépànd DANESH – Alix DELMAS  – Arnaud DESCHIN DE BEIR – Lara DIRANI Juliette DOMINATI – Fusako EKUNIMartin FAURE  – Clédia FOURNIAU – Audrey GALAIS – Benoît GÉHANNELaurent GONGORAJohn HAMON – Gaëtan HENRIOUX – Victoire KAMMERMANN – Izabela KOWALCZYKRachel KRIEFMarie LARRIVÉ – Florence LÉONIJulia LÓPEZAnne-Lise MICHOUD – Angel ORENSANZ – Moussa SARR – Chloé SASSI – Hugo SCHÜWER BOSS – Silina SYAN.

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// Sharon ALFASSI

Née en 1993, Sharon Alfassi vit et travaille en région parisienne. Après des études croisant lettres, arts et sciences politiques, Sharon Alfassi est diplômée de la Villa Arson, et de l’Ecole d’affaires publiques de Sciences Po Paris. La pratique de Sharon Alfassi reflète une certaine idée de la polyvalence et de la fluidité de l’artisanat dans le domaine de l’art contemporain. Sa pratique est à l’image d’un carrefour entre de multiples pratiques, dans lesquelles la performance, l’installation et l’écriture sont intimement liées. Elle fait partie des finalistes du 65è Salon de Montrouge, et son travail a été présenté à Bruxelles, Nice, Paris, et plus récemment en Chine.

“Shufuni”, 2020. Vue d’exposition “Maison contemporain #02 – Espace Bertrand Grimont”. Courtesy de l’artiste Sharon Alfassi.

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// Sirine AMMAR

Sirine Ammar vit et travaille à Paris. Elle a été diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2017. Son travail a notamment été présenté à la galerie L’Inlassable (Paris 6e), à DOC ! (Paris 19e) et, plus récemment, à l’espace Arondit (Paris 2e). Également exposée à la Villa Belleville l’année dernière, elle a, par ailleurs, été invitée à créer une œuvre in-situ dans le cadre du Festival d’Histoire de l’Art (INHA) au Château de Fontainebleau. Amatrice de collaborations, elle a co-curaté trois expositions dont “deplace emplace” au Point Éphémère en 2017 et “Plant Form” en 2018 à la Fabrique (Bagnolet). Trouvant ses appuis dans l’image, l’artiste s’intéresse aux constructions temporaires, en transition, entre passé et présent caractéristiques des villes comme Athènes et Tunis. Ses sculptures se composent de matériaux divers comme du béton et du plâtre ou encore de la toile cirée, du vinyle ou des filets d’échafaudage. Un jeu perpétuel émane de son travail où des fragments du réel défient les formes abstraites.

Courtesy de l’artiste Sirine Ammar. Vue d’exposition Galerie Arondit (Paris, 3ème). Crédit photo: Salim Santa Lucia.

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// Alexandra ARANGO

Alexandra Arango est diplômée d’architecture l’UPB Medellin et de l’ENSAPB de Paris. Elle a ensuite étudié au CCA California College of the Arts de San Francisco. Ses œuvres dans l’espace public sont issues de collaborations avec différents centres d’art contemporain, institutions publiques et collectivités tels La Terrasse Espace d’Art de Nanterre, L’Institut Français, La biennale d’Architecture de Venise, Plaine Commune, et la Banque de France.

Elle est membre collectif d’artistes AAAAA !
La recherche artistique d’Alexandra est axée sur le dessin sur plusieurs médiums et à différentes échelles. Après le papier, elle s’est tournée vers le dessin performatif et le dessin mural dans l’espace public.

Son travail explore l’animalité et la « naturalité » des êtres, construisant un imaginaire ancré dans les réalités de son pays d’origine, la Colombie. Son travail donne forme au souvenir et à une mémoire liés à des faits historiques comme à des situations vécues. Les histoires racontées sont marquées par une dualité obsédante entre le sublime et le grotesque, la nature et le danger, la beauté et la mort. La violence, le déracinement ou encore la mémoire coloniale sont des thèmes récurrents de son œuvre.

“Eclats”, 2018. Composition de 6 dessins, 168 cm x 152 cm. Encre acrylique sur papier

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// Nicolas BALLÉRIAUD

Né en 1988, Nicolas Ballériaud est diplômé de l’ENSAP Cergy en 2015. Nicolas Ballériaud est arrivé à la sculpture par le biais d’un interêt pour la scénographie et l’architecture. Ayant grandi en banlieue Parisienne, on retrouve des échos de ce paysage dans ses oeuvres qui mettent en place des processus de déconstructions et de reconstructions à partir d’ éléments issus de l’environnement urbain :  architecture, mobilier, signalétique. Il en résulte un vocabulaire de  formes renvoyant à certains codes de la sculpture minimale ou de l’architecture brutaliste revisités de manière poétique, fictionnelle, voire romantique et parfois teinté d’ humour.

“Sans-titre”, 2014. 
Panneau de signalétique routière, béton, 70 x 50 x 2 cm. Courtesy et crédits de l’artiste.

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// Marion BÉNARD

Marion Bénard est une artiste française, née à Châtenay-Malabry en 1987. Après un bac scientifique, elle intègre l’École des Beaux Arts de Paris où elle reçoit l’enseignement de Tania Bruguera, Annette Messager et Anne Rochette. Elle obtient son diplôme en 2012 suivi du premier prix de dessin Canson Art School. Marion Bénard expose dans de nombreuses expositions collectives. Elle est présentée à la galerie Graphem lors de deux expositions personnelles et fait partie des artistes sélectionnés au 60ème Salon de Montrouge. À l’étranger, elle étudie pendant un semestre à la Nova Scotia School of Art and Design d’Halifax au Canada et part 3 mois en résidence au Prairie Center of the Arts à Peoria, Illinois, USA. En parallèle de sa pratique, Marion Bénard réalise des dessins au théâtre du Soleil et à la Comédie Française et assiste l’artiste Annette Messager pendant 9 ans.Aujourd’hui, elle vit et travaille dans la banlieue parisienne ; réalise des œuvres douces et cruelles qui mélangent volume et aquarelle.

“Cyclamen”, 2017. Aquarelle sur papier, 22 x 68 x 6 cm. Courtesy de l’artiste Marion Bénard.

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// Johann BERTRAND DHY

Johann Bertrand Dhy né en 1984. Il vit et travaille en France. Étudiant à la HEAD de Genève (Suisse), à la HGB de Leipzig (Allemagne) il est diplômé de l’École des arts décoratifs de Strasbourg (diplôme national supérieur d’expression plastique) en 2008. Johann Bertrand Dhy propose des séries d’oeuvres réunies par une thématique, explorant différents médiums comme le dessin, la peinture, la gravure, la céramique.

Vue d’Exposition « Le champ du signe » Espace 8, Nantes 2019. Crédit © Grégory Valton.

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// Joris BRANTUAS

Né en 1978 à Lille, diplômé ESBAN, Nîmes 2005, vit et travaille dans le Gard. La peinture de Joris Brantuas est de l’abstraction libre, notion qu’il développe dans un texte en 2014 lisible en ligne, suite et réponse logique aux mouvements support/ surface et de la figuration libre, bien qu’il tire sa peinture plutôt de Cy Twombly, Julian Schnabel, Hans Hartung, Olivier Debré, l’école de Paris plus généralement, le mouvement japonais Gutay ou encore Robert Malaval. L’abstraction libre considère la peinture figurative comme abstraite ce qui explique pourquoi il peint également des figures.

Partant du principe que l’acte de peindre est une performance (cf mouvement action painting), il en fait régulièrement dans l’espace public ou dans des musées considérant que c’est uniquement à l’artiste de décider quand et où il désire agir. C’est ainsi qu’il en a réalisées au Louvre, au MOMA ou à la Galerie Gagosian de New York, au Guggenheim de Bilbao, à la biennale de Venise, au centre Pompidou, à la fondation Louis Vuitton, à la TATE Modern de Londres, au musée Fabre de Montpellier, à la collection Lambert en Avignon, au MAC de Marseille, au musée de l’Annoncide de St Tropez, au MAMCO de Genève ou encore au MACBA de Barcelone ou tout simplement au coin de la rue, toutes visibles sur sa chaîne youtube.

“En sainte et neuve”, 2010. Acrylique sur toile, 80x70cm.

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// Juliette BUSCHINI

Née en 1997 à Saint-Claude, Juliette Buschini vit et travaille à Besançon. Elle est diplômée en 2019 de l’Institut supérieure des Beaux-Arts de Besançon. Juliette Buschini puise donc dans le réel, dans ses souvenirs, dans des films, des titres de chansons comme autant d’images accrocheuses et de slogans. Make painting like love songs est celui qu’elle s’est choisi. En 2019, Juliette Buschini a bénéficié d’une résidence en 2019 aux ateliers Bellevaux à Lausanne (Suisse). Elle expose son travail en France et en Suisse.

Juliette Buschini. Remerciements et courtesy de l’artiste. “Für dich”, 2019. Acrylique sur bois,, 29,5 × 21 cm.

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// Juliano CALDEIRA

Juliano Caldeira est un artiste brésilien né en 1981. Il développe sa démarche en peinture, dessin, collage et en sculpture. Diplômé de l’EBA-UFMG, à Belo Horizonte, Brésil, et de l’ENSA-Bourges en 2007, il participe à une série de résidences d’artistes et d’expositions collectives en France et à l’étranger. Il réalise plusieurs expositions personnelles en France, dont la dernière a reçu l’AIC de la Drac Île-de-France, pour la recherche et création. Finaliste de plusieurs prix de peinture, il travaille aussi en lien étroit avec des commissaires internationaux. Ses œuvres sont présentes dans des collections privées et publiques, dont les Fonds d’Art Contemporain du Département de l’Eure et les Fonds Shakers pour l’Art Contemporain.
Il a récemment exposé à la Galerie Jeune Création (Komunuma, Fondation Fiminco), à Romainville et à Paréidolie – salon international du dessin contemporain de Marseille.

“Interzone”, 2010. Huile sur toile, 192 x 286 cm (diptyque). Courtesy de l’artiste.

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// Valentina CANSECO

Valentina Canseco (1985) travaille actuellement aux ateliers 6B à Saint-Denis. Elle est d’origine brésilo-chilienne. Sa pratique s’étend du dessin à l’installation. Valentina Canseco regarde et décortique les objets urbains qui nous entourent, principalement ceux issus des matériaux les plus humbles. Fascinée par la cagette, elle en a extrait un module qu’elle décline, déconstruit et utilise comme une matrice aux potentialités infinies. Par ces jeux de transformation, les morceaux de cet objet du quotidien deviennent des formes abstraites et se superposent jusqu’à nous faire oublier leur destination première. Valentina a participé à de nombreuses expositions dont chez Patricia Dorfmann ainsi qu’à la 62ème édition du Salon de Montrouge.

Vue d’exposition “Maison contemporain #02 – Espace Bertrand Grimont”. crédit photo : Charles Duprat.

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// Adrian CAICEDO

Adrian Narvaez Caicedo est un peintre né à Cali, Colombie en1980. Il est diplômé de l’Ecole National supérieur d’art de Bourges en 2012. En 2016, il participe au 20ème Prix Antoine Marin où il est lauréat avec le Troisième Prix. Il participe à la résidence Shakers et expose son travail de résidence dans le Fond d’art contemporain de la ville de Montluçon en 2017. Il participe à nombreuses expositions et salons en France comme à l’étranger, notamment en 2015 au Prix international de Peinture de Novembre à Vitry, à Nordart en Allemagne en 2016 ainsi qu’à l’exposition en 2018 “Quel Amour ?! “au Musée de la collection Berardo à Lisbonne au Portugal sous le commissariat d’Eric Corne (Galerie Patricia Dorfmann). Actuellement il vit et travaille à Bourges, France.

“Sky blue cheesecake”, 2015. Huile sur toile, 50 x 40 x 2 cm.

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// Alexia CHEVROLLIER

Alexia Chevrollier, née en 1989, est diplômée de l’École Nationale Supérieure d’Art de Dijon en 2012 et de l’université Paris-Sorbonne en recherche théorie des arts en 2018. Son travail a été montré dans plusieurs expositions collectives et personnelles en France (Centre Pompidou de Metz, Centre d’Art contemporain Parc Saint Léger, La Villa Belleville, ART-O-RAMA, Marseille, Galerie Interface, La cantine d’art contemporain de Belfort …) et à l’étranger (centre d’art Les Brasseurs à Liège, Centre culturel Métaculture à Kiev). L’artiste a été également lauréate et finaliste de plusieurs prix (Lauréate prix jeune public du CRAC 2018 et du prix Jeune Talents Côte-D’or en 2013, finaliste pour Talents Contemporains 2013 de la Fondation François Schneider) et a réalisé plusieurs résidences de recherche et de création. Alexia Chevrollier cherche à questionner la notion de temps que ce soit à l’échelle individuelle et à l’échelle collective par un travail de sculpture, peinture, vidéo et installation. Pour cela, elle s’intéresse au vivant, à ses cycles et nous donne à voir la complexité des matières, de son organicité à sa fragilité en passant par sa dimension charnelle.

“En attendant Godot”, 2020. Jus d’oxydation de cuivre sur toile, métal Dimension :117 x 34,5 x 43 cm. Courtesy de l’artiste Alexia Chevrollier

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// Clara CITRON

Clara Citron est diplômée de l’ENSAD avec les Félicitations du Jury en 2014. Elle participe à la 60ème édition du salon de Montrouge en 2015 ainsi qu’à la 67ème édition du salon Jeune Création en 2017. Les dessins et gravures de Clara Citron, violents, grotesques et drôles, pour aussi autobiographiques qu’ils puissent paraître, renvoient à nos propres peurs, à nos propres fantasmes, à nos communes obsessions… Bernard Marcadé, membre du Collège Critique du 60e Salon de Montrouge, 2015.

Courtesy de l’artiste Clara Citron. “Silence, on crie”.

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// Guillaume COLUSSI

Né à Troyes en 1978, il vit et travaille à Nantes. Autodidacte, il s’immerge en 1999 une année entière dans le microcosme de deux peintres contemporain. De là, il exerce son œil critique, acquiert ses premières techniques picturales et décide de s’y consacrer pleinement. Année après année, sa pratique le conduit vers un minimalisme où la lumière est représentée de manière de plus un plus affirmée. Il s’installe à Nantes en 2000 et sera en 2001 l’un des trois lauréats du « prix de la création artistique de Bretagne ». Dès lors, il participera à ses premières expositions collectives et personnelles en France et gagnera en 2015, le « Grand prix de la ville de saint Grégoire ». Guillaume Colussi a exposé dernièrement en collaboration avec la Galerie Bertrand Grimont à Paris

Vue d’exposition “Maison contemporain #02 – Espace Bertrand Grimont”. Courtesy de l’artiste Guillaume Colussi.

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// Sylvie COULON

Sylvie Coulon, Artiste et apicultrice. Commissaire d’exposition Painting Spirit #2 / Les anneaux de Saturne / 2019 / Zoo Galerie, Nantes.

Sylvie Coulon développe un travail de dessins et peintures dans un corpus sériel tout en se jouant des formats, interrogeant notre rapport à l’image.

Elle invite le spectateur à se questionner sur sa propre mémoire iconique grâce à des suites thématiques où s’infiltre un inquiet regard sur le monde.

Courtesy de l’artiste Sylvie Coulon.

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// Cornelius de BILL BABOUL

Basé à Berlin, Cornelius de Bill Baboul privilégie la diversité et l’insolite pour choisir les médiums avec lesquels il travaille, jusqu’à pouvoir créer des œuvres fantasques, cyniques, bizarres : Fontaine d’urine, Musée du fromage pour rats, … l’artiste sait se servir de son art pour déjouer les codes et bousculer les attentes du spectateur. Si certaines de ses œuvres questionnent la notion d’artifice (Thirsty, then boosted), c’est la quête de vérité et la recherche d’une certaine forme d’objectivité qui intéressent avant tout l’artiste. Quitte à la pousser à un degré miraculeux proche du feu d’artifice, « pour voir si elle a quelque chose à dire ». Texte: Lisa Toubas / Point contemporain

« Drawings made with the big toe – 1,37x 0,98 feet », 2020. Pigment sur papier, 42 x 30 cm + photographie noir et blanc, du pied au travail, 21 x 18cm.

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// Alix DELMAS

Alix Delmas est née à Bayonne en 1962. Elle étudie la peinture aux Beaux-Arts de Paris, pratique qu’elle abandonne dés reçu son diplôme et félicitation du jury, pour se consacrer pleinement à l’expérience esthétique à travers la photographie, la vidéo, la sculpture, l’objet d’architecture… Elle vit et travaille à Paris. Elle quitte la ville pour des moments dans le Cantal, la Côte Basque ou le Médoc et s’échappe grâce à des résidences qu’elle s’organise en Autriche, New York, Cuba, Okinawa…

Elle a obtenu la Bourse Collection Monographie ADAGP avec l’ouvrage Captures publié en avril 2019 aux éditions LOCO. Elle a reçu avec son travail vidéo et photographique, en 2016 le Arte Laguna Prize, en 2013 le Celeste Prize, en 2004 le Prix Altadis. Ses œuvres sont entrées dans de nombreuses collections en France et à l’international dont les principales sont : le FRAC Auvergne, le Frac Artothèque du Limousin, le Mudo, le FNAC, le Musée d’art et d’archéologie, Aurillac ; la Fondation Leube, Salzbourg, The Albertina Museum Wien, Landesmuseum, Oberösterreich, Linz, La British Artists’ Film & Video Study Collection, Central Saint Martins collection, University of the Arts London …. Elle travaille sur sa quatrième oeuvre pérenne pour la Ville d’Ivry-sur-Seine.

« Dès ses débuts, à la fin des années 1990, l’œuvre plastique d’Alix Delmas se distingue par ce qui va y devenir une topique majeure, un aspect récurrent, comme obsessionnel : déplacer les corps et les paysages – le sien, ceux de ses modèles plus les nôtres, spectateurs (-trices), par analogie – en les positionnant de façon inattendue. Son œuvre, en l’occurrence, nous confronte à un espace commun, que nous partageons avec l’artiste. Espace appréhendé sous un autre angle de perception et de sensation, espace rendu poétique pour les uns, espace déconstruit pour les autres, dans tous les cas de figure enrichi.»

Paul Ardenne.

Vue d’exposition “SISTERS”, Fotohof. @Herman Seild

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// Arnaud DESCHIN DE BEIR

Arnaud Deschin a été formé à l’ESAD d’Amiens, puis aux Beaux Arts du Havre, Besançon et Marseille dont il sort diplômé/félicité en 1996. Il performe inlassablement jusqu’à la fin de son cursus et l’obtention de son diplôme en 1995 (« 100 cœurs sans toit » « Les performances de l’Agneau », entre autres). Il devient assistant à la Galerie Roger Pailhas à Marseille (1996-1999) et travaille pour Crash magazine. Arnaud Deschin crée en 2010 La GAD Marseille, galerie au sein de laquelle il développe son activité de commissaire d’exposition. La GAD défend principalement les artistes émergents (au total en 2018 : 110 artistes présentés à Marseille, à Paris, à Malibu et dans des foires internationales). En 2016, il inaugure un nouvel espace dédié à l’art contemporain, la Arnaud Deschin galerie à Paris, Belleville qui ferme l’espace en juin 2018 pour inaugurer sur un plateau de 700 m2 à Bagnolet courant juillet 2018, un projet de plateforme artistique transdisciplinaire. Ses performances intègrent les pratiques contemporaines in situ, celles du body art, de l’esthétique relationnelle, l’art de l’installation, la photographie et la vidéo. Il combine ces médiums aux réseaux sociaux et à son gout des mythes, pour poursuivre une œuvre imaginée aux Beaux-Arts, où l’affect est en permanence questionné depuis 1993. Pseudonymes : ARTDECH, début 1993 fin juin 2020, Arnaud le Cœur, début 1998, Arnaud Deschin de Beir (nom d’artiste depuis le covid-19).

“Le coeur”. Crédits et courtesy de l’artiste.

// Lara DIRANI

Née en 1994, Lara Dirani vit et travaille à Paris. Diplômée de la Villa Arson et de l’Université Paris Dauphine-PSL, Lara Dirani est artiste, curatrice et plus largement porteuse de projets. Sa pratique est plurielle et, bien que très attachée au modelage-moulage, la photographie argentique est l’un de ses médiums privilégiés. Lara Dirani s’attache à créer des espaces de sensibilité et de proximité au sein de l’espace d’exposition. Ses photographies témoignent de son rapport au monde plein de sensualité, de connections et de fluidité entre les choses et les êtres.

“Sans-titre”, 2016. Tirages sur demande, 120×80 cm, limités à 15 exemplaires, signés et numérotés

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// Juliette DOMINATI

Juliette Dominati (1990, Paris) est peintre et metteur-en-scène. Elle approche la peinture par le biais d’environnements sensibles, faits d’objets trouvés et peints. Elle créent des univers ludiques où le spectateur est invité à circuler. Elle travaille à construire des espaces à l’échelle du corps qui ont leur propre cohérence et leurs propres règles. Son travail est régulièrement exposé à Paris, à Londres, à Buenos Aires et à New York.

“The donkey, the man and the house”. Crayon de couleur sur bois, 120x240cm.

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// Fusako EKUNI

NéE en 1947 à Yokohama, Japon, Fusako Ekuni vit et travaille à Tokyo, Japon. Fusako Ekuni est diplômé de l’Université d’art Musashino, de la Faculté de conception de la communication visuelle et de Musashino Gakuen, la faculté de peinture de style artistique japonais.

Courtesy de l’artiste Fusako Ekuni. “I omit the same thing”. Pigment, colle et eau. Panneau, coton, papier japonais collé au dos.

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// Martin FAURE

Né à Paris en 1991, Martin Faure vis et travaille entre Londres, la France et la Havane. Récemment diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, il a organisé et participé à plusieurs expositions individuelles ainsi que collectives, dans l’idée de promouvoir un dialogue entre les disciplines artistiques et leurs mediums. « Seuils » à la galerie du Crous de Paris en février 2018 fut sa première exposition collective à la fois comme curateur et artiste exposant, puis à Londres pour « London2018 » à la Stour Space Gallery. Aujourd’hui membre du Cubitt Gallery and Studio à Londres, Martin Faure expose à l’Open Studio en mars 2019. Martin Faure est sélectionné pour l’Édition 2020 Jeune Création organisée à la Galerie Thaddaeus Ropac Pantin.

Courtesy de l’artiste Martin Faure. Vue d’exposition “Langues étrangères”, 2019. Galerie du CROUS. Palais des Beaux-Arts de Paris.

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// Clédia FOURNIAU

Née en 1992, Clédia Fourniau vit et travaille à Paris. Elle a été formée à l’École Supérieure des Arts appliqués et des Métiers d’art (Olivier de Serres) et termine ses études aux Beaux-Arts de Paris. Elle a participé à plusieurs expositions collectives en France et dans le monde, notamment depuis 2015 dans le cadre du Festival d’art contemporain de Kyoto ou à Londres pour « London 2018 » à la Stour Space Gallery. Clédia Fourniau propose une image du temps qui se répète et découle, jamais brusquée, dans l’univers de la couleur, de la matière et de la couche. Ces caissons polychromes, très petits ou très grands, sont comme l’intuition d’une autre dimension.

“Série 195/130-5”, 2020. Encres acryliques et vernis sur toile, 195 x 130 cm. Courtesy et crédits de l’artiste

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// Audrey GALAIS

Audrey Galais est née en 1983. Elle vit et travaille à Clermont-Ferrand. Diplômée en 2011 de l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole, elle est membre de l’association « Les Ateliers », et a participé à l’association &NBSP, en charge de la programmation de l’espace d’art contemporain La Tôlerie, à Clermont-Ferrand. Son travail a été montré à plusieurs reprises en France, notamment dans les centres d’art contemporain l’Abbaye Saint André (Meymac), le Creux de l’enfer (Thiers) et au Musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, où elle a récemment présenté une exposition personnelle à La Serre. Audrey Galais, par le biais de la technique du moulage, joue avec les scories d’un paysage qu’elle tente de réanimer ou de réactiver. Ces empreintes sont des traces destinées à survivre, qui empruntent largement à l’imagerie classique de la nature morte.

“Côté cours”, 2020. 32 sculptures en plâtre teinté. 1m de diamètre. Crédit photo : Marie Benattar. Courtesy de l’artiste Audrey Galais. Vue d’exposition Maison contemporain #02 – Espace Bertrand Grimont, sept 2020.

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// Benoît GÉHANNE

Benoît Géhanne travail des séries – tableaux, volumes, dessins, photographies – dont chaque titre énonce le processus : Retenue, recul, biais, projection, flèche…. L’artiste tire son vocabulaire plastique de son environnement, et notamment des infrastructures industrielles : par la photographie, il indexe des formes trouvées qui font écho aux solutions formelles de l’abstraction. En prélevant, en rendant visibles ces fragments d’espaces, d’architectures, d’objets, il questionne les incidences entre l’art abstrait et la standardisation de la culture populaire comme des espaces urbains. (…).

Courtesy de l’artiste Benoît Géhanne. Vue d’exposition Salon Maison contemporain #02 – Espace Bertrand Grimont.

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// Laurent GONGORA

Laurent Gongora (1978) est diplômé de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg et aujourd’hui résident aux ateliers du 6b à Saint-Denis. Artiste de l’intervention, son travail se caractérise par une approche transversale entre art environnemental et détournement du réel, avec une obsession particulière pour l’univers du cabinet de curiosité. Ce qui l’intéresse avant tout dans la sculpture, c’est sa tangibilité.

Partant du principe que l’on peut appréhender un objet d’art comme on appréhende un objet du quotidien, l’artiste délaisse le champ de la représentation pour celui de la présentation de quelque chose d’inédit, voire d’incongru dans la réalité-même. Qu’il s’agisse de redessiner la silhouette d’une montagne, d’installer un pont semi-immergé, d’inventer une fausse nature, ou encore de disposer une chorale de coucous suisses dans un bosquet, ses interventions cristallisent différents registres visuels pour un dénominateur commun : celui de créer des expériences déroutantes car physiquement reliées au monde réel.

“ostria clio IV”, 2017. Œuvre réalisée dans le cadre de l’exposition “Une Île” au 6b. Commissariat Pauline Lisowski. verre securit, 25 cm x 10 cm. Courtesy et crédits de l’artistes

>> Découvrez la Viewing Room de l’artiste Laurent Gongora

// John HAMON

John Hamon est un artiste français actif depuis 2000, à Paris, en France et dans le monde. Inspiré des méthodes du graffiti, de l’affichage publicitaire et politique, il construit sa démarche autour de la notion de promotion. À partir d’une photo d’identité prise à 17 ans, il conçoit des campagnes d’affichages massives dans la rue, ainsi que des projections impressionnantes sur des monuments publics et institutions. John Hamon impose l’expérience artistique par la reproduction constante et la diffusion continue de son travail, dont découlera rapidement sa notoriété.

En investissant le quotidien par la simplicité formelle de son visage, John Hamon personnifie une démarche qui se joue des acteurs habituels du monde de l’art, en proposant des nouvelles formes de diffusion de l’œuvre. John Hamon réalise régulièrement des expositions piratant des hauts lieux de mise en valeur de la culture. Il attire l’attention sur la normalisation de la création par les politiques culturelles qui limitent l’émergence des artistes. En empruntant les outils de ceux qui cherchent à vendre et de ceux qui cherchent à se faire connaître, John Hamon soutient le débat sur la position de l’artiste dans la cité et questionne l’hégémonie des institutions sur la création. John Hamon défend la formule « C’est la promotion qui fait l’artiste, ou le degré zéro de l’art » instituant la promotion en action artistique.

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// Gaëtan HENRIOUX

Né en 1984 à Nîmes, Gaëtan Henrioux vit et travaille à Paris. Il est diplômé en 2006 de l’École supérieure des Arts appliqués et des Métiers d’art (ENSAAMA), Olivier-de-Serres. Sélectionné en 2013 à l’occasion de la 58ème édition du salon de Montrouge, Gaëtan Henrioux compte de nombreuses expositions en galeries chez l’Antichambre à Chambéry et à Paris chez Roy Sfeir. En 2019, l’artiste réalise en collaboration avec / sur invitation de l’artiste Sépànd Danesh l’oeuvre “Plongée acquatico-fantastique en eaux vives à « Scarabée » Chambéry.

Courtesy de l’artiste Gaëtan Henrioux. Sélection de la 58ème édition du Salon de Montrouge. The last show before the apocalypse, 2012. Huile sur toile. 114 x 162 cm.

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// Victoire KAMMERMANN

Victoire Kammermann est née le 20 mai 1995, elle vit et travaille à Paris. Jeune artiste diplômée des Beaux-Arts de Paris (atelier Pascale Marthine Tayou), Victoire pratique la peinture, les matériaux composites, la mosaïque et la sérigraphie. Ma recherche se concentre sur des bribes de souvenirs d’enfance, pour la plupart enfouis et oubliés. Je fouille dans mes souvenirs, je récupère, j’analyse : un moment, une vieille lettre froissée, un mot. Puis je les mets en scène par la peinture, l’installation, le volume, le dessin ou la sérigraphie. Ce qui m’intéresse particulièrement, c’est la rapidité du geste dans la peinture, l’approche radicale, l’émotion dégagée sur l’instant. Je cherche et questionne constamment la petite fille que je n’ai jamais cessé d’être en retravaillant d’après mes dessins d’enfant. Je me rapprochais pour la première fois en peinture d’un objet réel : un casque. Incontestable symbole de protection et de force, le casque protège la tête mais encore et surtout les pensées. Des pensées alors enfermées, contenues dans ce casque à la visière toujours baissée, qui ne donne pas à voir le visage.

La notion de mystère et le secret de tout ce qu’il y’a dans l’objet flotte. Le casque est au centre du support, au coeur de mes ailleurs, où nuages, oiseaux, anges, fleurs, se rencontrent, comme autant de symboles de vie éternelle, de liberté illustrant l’absence. L’objet devient sacré pour contenir ce qui ne doit jamais disparaitre. Le laurier, l’épi de blé évoquent la résurrection; l’aigle peut voler haut dans le ciel sans effort apparent, sage, il nous lie au monde des esprits. Cette sacralisation protège toute violation. La couleur rose a une importance majeure dans mon travail, elle prédomine souvent sur les autres. Emblématique de l’enfance par sa douceur et la tendresse qu’elle renvoie, cette mi-teinte agit surtout sur la mélancolie. La végétation s’est avérée de plus en plus présente à ce même moment dans mon travail. Un coin de verdure, du soleil, une quête d’azur.

La nature, la vie à nouveau, les mimosas : « Nul ne sait à quel point je vous aime ».

Vues d’exposition “je suis venu te dire que tout va bien”, Juillet 2020. Solo Show Musée des Beaux-arts de Paris. Crédits et courtesy de l’artiste Victoire Kammermann.

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// Izabela KOWALCZYK

Izabela Kowalczyk est une artiste franco-polonaise qui vit et travaille à Marseille. Née en 1975, elle a grandi en Pologne, où en 2002 elle a obtenu un Master en Arts de l’Académie des Beaux-Arts de Łòdź. Parmi ses premières influences – les constructivistes des années 30 comme Katarzyna Kobro, Władyslaw Strzemiński, Kasimir Malevitch, mais aussi des groupes The Stijl et Bauhaus – jouaient un rôle important. Sa fascination précoce pour le travail d’Elsworth Kelly, Sol Le Witt, Frank Stella ou encore David Tremlett annonçait déjà son future investissement dans le questionnement sur la nature de l’espace et sa perception. Une résidence de quelques semaines à l’Ecole d’Art à Stuttgart en Allemagne en 2000, puis un séjour de quelques mois à Londres en 2001 lui ont permis de découvrir, entre autres, l’oeuvre d’Eduardo Chillida et de Tony Cragg.

En 2002 Izabela était boursière du Gouvernement Français, ce qui lui a permis de continuer ses études à l’Ecole d’Art d’Aix-en-Provence et obtenir le diplôme DNSEP en 2005. Elle a exposé notamment à Cello Factory, Londres ; Galerie La Ferronnerie, Paris, Transmitter Gallery, New York, Musée Regards de Provence, Marseille, Mia art Gallery, Wroclaw, New B Gallery, Shanghai. En 2017 finaliste de AESTHETICA ART PRICE, son œuvre Sans titre 56 est publié dans l’anthologie FUTURE NOW : 100 Contemporary Artists, Aesthetica Magazine.

“Sans titre 52”, 2012. Acrylique sur toile, 100 x 80 cm. @ADAGP-2020

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// Rachel KRIEF

Rachel Krief vit et travaille à Paris. Rachel Krief photographe et réalisatrice.C’est une faiseuse d’images. Elle aime raconter des histoires et elle aime les fabriquer. C’est pour elle une façon de mettre une distance entre le réel et la fiction. Son grand-père, un personnage atypique, aimait par dessus tout le cinéma et la photographie. Rachel a hérité de ces deux passions. Son travail photographique est cinématographique et onirique. Sa volonté n’est pas de montrer le réel mais de le sublimer, de le rendre poétique.

Sa démarche est d’ouvrir au questionnement, à la réflexion pour créer cette éternelle intrigue du vivant. Dans ses photographies Rachel parle de la Femme, de la solitude et de l’abandon, thèmes récurrents qu’elle aborde.

Courtesy de l’artiste Rachel Krief. “Dans la boîte”

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// Marie LARRIVÉ

Née à Saint-Brieuc, Marie Larrivé vit et travaille entre Paris et la Bretagne. Peintre et vidéaste, c’est durant son cursus à l’ENSAD Paris qu’elle développe une pratique de l’image fixe et de l’image en mouvement. Formée aux techniques de la maquette, du dessin animé traditionnel et de la peinture, elle explore différents types de narration à travers ces médias. Les questions du mouvement et de la fiction sont au coeur de sa pratique. De février à juin 2020, elle participe à la résidence Ciclic pour le développement de son film en peinture animée « Noir-Soleil » En janvier 2020, la galerie Miyu organise « Eden », une exposition personnelle autour de son travail de peinture et d’animation. Lauréate du prix Pierre-Gautier Delaye en 2019, Marie bénéficie d’une résidence d’un an à la Cité internationale des Arts. A cette occasion, elle organise plusieurs Open Studio et participe aux « Traversées du Marais ». En 2017, sa vidéo « Proxima B » remporte le prix du public lors du Prix Science Po pour l’art contemporain. La même année, elle participe à l’exposition « Apparailler » au Palais de Tokyo qui réunit 23 jeunes artistes diplômés de l’ENSAD Paris.

“Grotte Plan large”, 2019. Encre et feutre sur papier, 21×29,7cm. Pièce unique. Courtesy de l’artiste Marie Larrivé`k

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// Florence LÉONI

Florence Leoni, née en 1985, vit et travaille à Paris. Après trois ans d’exil , elle rentre en France en 2018, et fonde le groupe de musique French Romance dont elle est compositrice, autrice, interprète. Elle expose aujourd’hui « ses avions en papier », qu’elle pratique pourtant depuis longtemps. Il y a dans son travail une quête de transmettre l’indicible, de rappeler à l’œuvre, pas forcément la sienne. Ses collages empruntent souvent des titres majeurs, qu’il s’agisse de littérature, de cinéma ou encore de musique. Des visages disloqués laissant apparaître le sous texte, des instants de vie capturés et décrits par des pages de dictionnaire, son travail exhibe l’intérieur de l’Homme comme un paysage .

Courtesy de l’artiste Florence Léoni. “Wear Window”, 2018. Collage sur papier, 42 x 59,4 cm.

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// Julia LÓPEZ

Julia Maria López. Née à Medellín en Colombie. Actuellement résidente au « (Le) 6B », lieu de
diffusion et création artistique contemporaine à Saint-Denis. Elle partage également son univers de recherche à travers des processus collaboratifs. Marquée par la condition nomade du monde contemporain, Julia Maria López s’interroge sur la notion d’ouverture à la fois géographique et intime, où le dehors résonne au-dedans, retour à soi dans une redécouverte permanente. En plaçant le corps et la couleur au centre de sa pratique, elle explore le potentiel plastique du tissu, sa flexibilité, sa malléabilité, ses capacités métaphoriques dans des jeux sensoriels et perceptifs. Son travail s’ouvre à des projets urbains à dimension participative, en tenant compte du contexte territorial et social, où elle tisse et retisse des liens avec les habitants. Corps projetés, corps qui participent, parcours sur la toile, et parcours dans l’espace urbain, autant de matérialisations d’ouvertures.

“Série ziiiiiiip, Ziiip”, Tissus + Fermeture Eclair, 130 cm x 130 cm, Paris 2011.

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// Anne-Lise MICHOUD

Anne-Lise Michoud est née 1980. Anne-Lise Michoud vit et travaille entre la France et le Mexique et est résidente au 6b. Artiste visuelle et vidéaste, dans ses films, installations vidéo, photo ou audio, elle met en scène ou capte des situations qui engagent et mettent à l’épreuve le corps et ses représentations sociales ou intimes. Elle interfère dans le réel, y introduit des éléments de jeu, dans un va-et-vient entre le documentaire et la fiction.

“Bons baisers de Paris”, 2012. Photographique numérique. 30 x 45 cm

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// Angel ORENSANZ

Angel Orensanz est un sculpteur Américain Espagnol qui habite New York depuis 1981. Il a établi la Fondation Angel Orensanz Angel Orensanz Fondation Center for the Arts, dans un iconique édifice du Lower East Side en 1992. Précurseur du Land Art espagnol, l’artiste Angel Orensanz a réalisé une abondante production d’œuvres de différentes matières et affrontant diverses thématiques et tendances. Bien que la sculpture (bronze, fer, fibres, ciment, bois, terre cuite, etc.) soit le langage avec lequel s’exprime le mieux son éloquence et inquiétude, sa maitrise dans la peinture, les installations, la vidéo et la photographie, en font un artiste polyfacétique, ne pouvant être rattaché à aucune catégorie.

Nature et narration sont ainsi deux concepts qui dans l’œuvre de Angel Orensanz s’entrecroisent continuellement et nous enseignent que la reproduction d’une forme végétale peut être orientée vers une dimension abstraite dans laquelle le connu et l’indéfinissable, l’artifice et la réalité sont des aspects de l’expérience sensible.. (…). Modesta Di Paola (critique d’art)

Courtesy de l’artiste Angel Orensanz. Installation Grito danza. Gothersgade, Denmark.

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// Moussa SARR

Moussa Sarr est né en 1984 à Ajaccio (Corse). Il vit et travaille entre Paris et Marseille Après l’obtention de son DNSEP à l’École Supérieure d’art de Toulon Provence Méditerranée en 2009, il complète sa formation au Fresnoy, Studio national des arts contemporains en 2012. En 2017-2018, il est pensionnaire de la Villa Medici à Rome. Depuis 2008, il a participé à de nombreuses expositions personnelles en France et à l’étranger : Galerie M&T de la Châtre, Paris ; Villa Romana, Florence ; Art Exchange, Colchester, Galerie Cécilia Brunson, Londres ; et expositions collectives : Macro Museum, Rome ; Maison Européenne de la Photographie, Paris ; Marta Hedford (Al) ; Museum of Fine Arts, Boston; Take Me, Villa Medici, Rome. Récompensé par le prix coup de coeur Mécènes du Sud en 2012, en 2016 il est finaliste du Prix Meurice pour l’art contemporain, puis finaliste du Prix SAM Art Projects 2018. Ses œuvres ont intégré de prestigieuses collections parmi lesquelles figurent le Centre Pompidou (Paris), la Maison Européenne de la Photographie (Paris), le Musée des Beaux-Arts d’Arras, le FRAC PACA, le FNAC – Fond National d’Art Contemporain (Paris), la Collection Lambert (Avignon), la Collection François Pinault ainsi que de nombreuses autres collections privées françaises et internationales.

“Blackface 2”, 2019. Photographie, 110x73cm. Courtesy et crédits de l’artiste

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// Chloé SASSI

Née en 1996 à Ithaca aux Etats Unis, Chloé Sassi vit et travaille en région parisienne. Initiant très jeune sa vocation d’artiste, elle sort diplomée de la Villa Arson en 2019. La même année, elle rentre à l’école des Hautes Etudes en Sciences Sociales, où elle développe depuis un an sous la tutelle du philosophe Emanuele Coccia, un projet de recherches sur les espaces immersifs dans l’art contemporain. Sa pratique se situe à l’intersection entre l’image, la performance et ce qu’elle qualifie de “mise en scène dans le réel”. Par le recours à des exercices psycho-corporels et des situations immersives, elle conduit ses modèles et interprètes à éprouver la prise de vue d’abord comme une expérience intime et englobante, une “forme sensuelle de rituel”. Son travail sera présenté cette année au Festival Photo Saint Germain, et elle a bénéficié de diverses expositions en Europe entre autres à Paris, Bruxelles, Nice, Sofia et Bucarest.

“Record pour l’Eros(es)”, 2019, Tirage argentique, 80x60cm – Tirage limité à 50 exemplaires dédicacés.

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// Hugo SCHÜWER BOSS

æNé en 1981 à Poitiers, de nationalité Franco-suisse. Depuis 2013, il enseigne la peinture à l’ISBA. Hugo Schüwer-Boss vit et travaille à Besançon ou il a cofondé deux artist run spaces ; Toshiba House, 2009-2016 et Sunset (RS) avec Christophe Gaudard depuis 2016. Outre des résidences à la Friche Belle de mai à Marseille et au Frac Alsace, il a exposé à la villa Arson à Nice, au Confort Moderne à Poitiers, au centre d’art Forde, au Hunter College à New York, à la Villa Medicis de Rome et au Mamco de Genève, participé à la première biennale de Belleville et au 55e salon de Montrouge. Après l’obtention du 1 % culturel de la douane de Delle-Dellemont ; son travail a rejoint les collections du Frac franche Comté, du Frac Limousin, du Consortium à Dijon, et du Fonds national d’art Contemporain. En 2018, le Frac Franche comté lui a consacré sa première exposition monographique en institution.

Courtesy de l’artiste Hugo Schüwer Boss. Vue d’atelier – Un ensemble de peintures réalisées durant le confinement du printemps 2020.

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// Silina SYAN

Silina Syan, Née en 1996 à Clamart (92). Vit et travaille à Clamart (92). Le travail de Silina Syan est issu de ses questionnements autour de la notion d’hybridité culturelle. Avoir le sentiment d’être entre-deux. Sa pratique est transdisciplinaire, oscillant entre portraits, photo-journalisme, documentaire et vidéo. Dans un rapport autobiographique lié à ses différentes origines, et tout en se questionnant sur son lien avec ces communautés, elle y évoque des souvenirs d’enfance, et se réapproprie une histoire ainsi que les récits racontés par ses parents. A travers des éléments issus du kitsch, du populaire, de l’ordre du motif, de la surcharge, de l’excès, et une colorimétrie dense, ses œuvres viennent recréer un fantasme, une histoire, un récit ou un lien presque mythologique avec un nouveau lieu, celui des migrations et de l’entre-deux culturel que crée l’exil. Diplômée de la Villa Arson en 2020, son travail a été présenté au Velvet Moon (Montreuil), au 24-Culturé (Pantin), ou encore à l’occasion du festival Ovni à Nice, et bientôt à Anvers.

“Bengali Interior”, 2018. Photographie numérique, 50x40cm .  Crédits et courtesy de l’artiste.

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DU VENDREDI 23 AU DIMANCHE 25 OCTOBRE 2020 AU BASTILLE DESIGN CENTER,

À L’OCCASION DE LA TROISIÈME ÉDITION DE L’EXPOSITION MAISON CONTEMPORAIN QUI SE DÉROULE CETTE ANNÉE SUR LES DATES DE LA FIAC MALHEUREUSEMENT ANNULÉE. ENSEMBLE, SOUTENONS L’ÉMERGENCE.

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